FRANCE-COMORES : .. un problème majeur,.. un sempiternel chantage …

Petites notes rapides sur la « collectivité unique »

La Guadeloupe ne risque pas grand chose car en refusant la « collectivité unique », elle a protégé le choix des Guadeloupéens de s’ancrer le plus possible dans l’identité législative.

 

Ainsi, les mouvements autonomistes et indépendantistes ne trouvent pas du tout d’écho et ne sont pas en mesure de menacer pas l’avenir de cette île au sein de la République.

Il en va de même avec la Réunion.

Fort de cette protection, elle peut tout à fait, en profitant des avancées en matière de coopération depuis la Loi Letchimy, travailler sereinement avec ses voisins et se développer.

Les Antilles-Guyane ne sont pas réclamées par un pays tiers et ne subissent pas une immigration propre au « remplacement de population » pouvant à terme « rattacher » leur île à un pays tiers sans leur consentement.

Ces îles ont connu et se sont délectées des joies du statut de Département-Région avant de s’essayer à au bricolage et tenter de contourner le choix de leur population pour les emmener vers l’autonomie en vue d’une indépendance.

Haïti ne réclame pas la Guyane ni la Martinique, donc leur problème d’immigration est autre.

Le cas de Mayotte est tout aussi « autre » car les Comores sont un problème majeur : leur sempiternel chantage (soutenu bien que par principe par la communauté internationale)

a créé une frilosité au sein de tous les gouvernements, indignement embarrassés et qui tombent dans le piège d’épouser leur fantasme.

Conséquences: rien n’avance sur l’île d’abord à cause de ce fantasme.

Il faut voir par exemple l’attaque de Rigotard dans les années 70,

les efforts pour faire éclater le bloc MPM et plus récemment le rapprochement institutionnel avec les Comores opéré à travers le « toilettage institutionnel ».

L’immigration clandestine est un frein au développement de Mayotte car elle procède d’une volonté de coloniser l’espace de vie (idée suggérée par Ahmed Abdallah et Ali Soilihi et plus particulièrement remise au goût du jour par Sambi)

de sorte à le détruire et l’annihiler.

Le chaos ainsi créé (bidonvilles, confusion entre identité mahoraise et comorienne) pousse l’île au bout du gouffre et à force de pilonner sur le moral des mahorais s’en suit un fatalisme et une perte de repère des plus dangereuse pour notre intégrité.

Et une soumission à ce diktat.

Comment se développer avec l’acceptation d’un statut bâtard qui nous maintien dans l’indécis, le principe d’indétermination, une sorte de chat de Schrödinger, et la peur (à raison) d’être livré en pâture à l’ennemi ?

La bataille est institutionnelle d’abord, poser les textes qui protègent les Mahorais et les insèrent dans une forme de quiétude psychologique, que le Rahachiri soit vigilance et ne vire pas à la paranoïa.

La « Collectivité Unique » recèle des germes d’une pensée schizophrène qui va trahir le choix des mahorais et pousser cette population vers l’autonomie et l’indépendance, c’est-à-dire se couper de la France.

Il faut en sortir et réclamer un DROM au même titre que la Réunion et la Guadeloupe.

 

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Yazidou Maandhui

le 15 Mars 2019

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E_mail: contact@francemayotte.fr

Mise en forme : YKK

 

2 pensées sur “FRANCE-COMORES : .. un problème majeur,.. un sempiternel chantage …

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